BGRANDES COMPAGNIES
  Du prix des choses, et de qui le paie
f. VIIr
À livre ouvert

Ce que ça coûte

Ce jeu est fait par une seule personne, par passion. Je suis développeur, j'y travaille à temps plein depuis des mois, sans en tirer de revenu. Personne ne me le commande, et c'est très bien ainsi : ce monde ne doit de comptes qu'à ceux qui le joueront.

Je m'aide de l'intelligence artificielle, Claude, pour ce qui se répète et pour aller plus vite : brasser du code ingrat, éprouver le moteur, tenir la documentation à jour. Ce sont des outils, pas des auteurs. La carte du Var, la façon dont le temps s'écoule, ce qu'une compagnie a le droit de faire à une autre, tout cela se décide ici, ligne à ligne. Mais c'est ce qui permet à une seule personne de tenir un chantier de cette taille, et je préfère le dire que le taire.

Il y a aussi des frais courants : la base de données qui garde le monde éveillé jour et nuit, le nom de domaine, l'hébergement. Ils reviennent tous les mois, et ils sont la part la plus simple de l'affaire.

Aider, si le coeur t'en dit

Un coup de main pour tenir le chantier est le bienvenu. Il ne t'apportera rien du tout dans le jeu: pas une pièce d'or, pas un homme, pas une place, pas un titre, pas même une couleur de bannière. Rien.

C'est la condition pour que le jeu vaille la peine d'être joué. Un monde où l'argent réel pèse sur le sort des armes n'a plus rien à raconter, et les places s'y gagnent au portefeuille plutôt qu'à la ruse. Ici, ce qui se paie en euros ne franchit jamais la porte du monde.

Et si tu n'as rien à donner, joue, dis ce qui cloche, amène quelqu'un. Ça vaut tout autant.

Le moyen d'aider s'ouvrira bientôt